Notre Engagement: Proximité et Efficacité

Chère grande électrice,

Cher grand électeur,

Au cours de nos déplacements, nous avons pu mesurer votre dévouement, votre investissement au service de votre Commune. Nous connaissons mieux les difficultés auxquelles vous vous heurtez du fait d’une administration tatillonne et surtout d’un manque de financement.

Paul Bastide, maire de Saugues et président de la communauté de communes, connait bien le monde rural et ses attentes. J’ai moi-même une bonne expérience des différents niveaux où se prennent les décisions : hier Conseillère régionale et municipale, aujourd’hui Conseillère générale, j’ai aussi acquis auprès de Jacques Barrot une connaissance approfondie de l’Etat.

Mon premier souci sera de vous aider et de vous accompagner chaque fois que vous le souhaiterez : je vous assure une grande disponibilité.

Il nous faudra ensemble défendre le monde rural, nos petites villes, nos bourgs. Je puis vous assurer que je serai au Sénat une porte parole fidèle et attentive à tous vos problèmes. La prochaine mandature aura à débattre de sujets cruciaux comme l’organisation territoriale, la compensation financière des collectivités locales et la dépendance des personnes âgées. Je n’oublie pas l’aménagement du territoire et particulièrement l’indispensable poursuite des opérations routières sur les routes nationales 102 et 88.

Sur tous ces chantiers, je serai présente, assidue et désireuse de les faire progresser.

Mais rien n’est possible sans une économie vigoureuse. Je sais votre volonté de soutenir des emplois pour retenir une population jeune. Je suivrai attentivement les projets de développement agricole mais aussi industriel. Je porterai la cause de nos commerçants, de nos artisans et de nos associations qui forment en Haute-Loire un réseau irremplaçable.

Nous ne voulons pas multiplier les promesses, mais assumer nos engagements.

Je souhaite manifester l’efficacité et la serviabilité d’une élue femme qui, sans esprit partisan, se mettra à votre entière disposition chaque fois que vous le désirerez.

Madeleine DUBOIS

Journal de campagne

Retrouvez cet article sur le site Tout pour les Femmes en suivant ce lien.

Sénatoriales 2011 : journal de campagne
par Gisèle Prévost, lundi 12 septembre 2011

Le 25 septembre 2011 se déroulent les élections sénatioriales. Un tiers des membres de la haute Assemblée sera renouvelé. Gisèle Prévost a suivi Madeleine Dubois qui brigue un mandat en Haute-Loire. Journal de campagne.

Nous sommes à la mi-août, les élections ont lieu dans un mois, le 25 septembre. La France est en vacances. Ici l’activité bat son plein. Madeleine est décidée à rencontrer la plupart des quelque 720 grands électeurs, maires et délégués, qui élisent les sénateurs. Elle veut les entendre, les écouter, noter leurs besoins, leurs projets, pour être à leur côté le moment venu, les accompagner dans leurs actions. C’est le rôle d’un élu au Parlement. Et dans un département rural, les communes ont le sentiment que tout est pensé pour les grandes villes, elles se sentent abandonnées.

Vendredi 19 août. Diner amical chez un maire à l’Ouest du département avec sa femme avec quelques amis. Un petit âne est né il y a peu, tout le monde veut le caresser.

On parle des nouveaux terrains de foot synthétiques, chers mais plus durables. Ils demandent beaucoup moins d’entretien et permettent de jouer même quand il gèle, ce qui est fréquent dans ces contrées rudes en altitude. Permettre aux jeunes de rester vivre à la campagne tout en bénéficiant d’équipements de qualité est une obsession partagée par Madeleine. Cuisine délicieuse avec les produits du pays, terrine de lapin, pigeons fermiers et crème brulée. Diner très convivial on se couche fort tard !

Samedi 20 août. Prise de rendez-vous pour organiser les visites de lundi dans les petites communes rurales à l’extrême nord-ouest. Compliqué, car il faut faire de nombreux kms sur des petites routes pour voir tout le monde. L’accueil est bon, on la reçoit volontiers.

Dimanche 21 août. Inauguration d’un four à pain et de sa maison des béates restaurés avec l’aide du conseil général dans le cadre de la rénovation du patrimoine rural. Un très bel édifice avec son toit de lauze que les habitants de quatre villages pourront utiliser pour cuire leur pain ou autres pizzas. Dimanche c’est table ouverte toute la journée dans le gite loué pour la semaine afin d’accueillir famille et amis autour de charcuterie, fromages et pommes de terre du marché, salades du potager. Nous sommes rarement moins d’une dizaine.

Lundi 22 août. Lever 6 h, j’accompagne dans leur tournée Madeleine et son suppléant Paul Bastide, le maire de Saugues. Un homme de terrain posé et réfléchi. A eux deux, ils forment un attelage complémentaire qui donne un sentiment de solidité et de confiance.

Au programme : La Chapelle Geneste (une commune agricole de 150 âmes où ne restent plus que deux agriculteurs dont le maire),

Cistrieres, 150 habitants aussi, Saint Vert, un micro village forestier qui a réussi à faire venir dans des locaux communaux un gite et un bar communal qui a aussi pour mission de livrer à domicile le repas des personnes âgées.

Champagnac-le-Vieux avec ses quinze hameaux, quelques kms plus loin, recrute pour conserver son école. Quelques élèves en moins et c’est fini. Partout dans ce département qui compte de grands territoires et une population disséminée, l’entretien des voies est un problème, tout comme la couverture du téléphone mobile et d’Internet. Pas facile pour communiquer.

A Saint- Hilaire, le maire est une femme. Elles sont 39 sur 260 maires dans le département. C’est peu. “Certaines femmes élèvent leurs enfants au sein, moi au téléphone portable “, plaisante Marie-Claire Gaudriault. ” Moi avec mes jumelles j’ai un téléphone sur chaque oreille”, répond Madeleine en riant. Pour elle, la survie d’un village ce sont les enfants et quand on pense les lois on oublie des détails pratiques : comment, par exemple, organiser les études de rattrapage du soir quand le ramassage scolaire aux heures habituelles est déjà un casse-tête. “Il faut une sensibilité rurale”.

A Agnat le maire compte cinq femmes dans son conseil. “Elles sont volontaires, et quand une femme prend une charge, un engagement, elle les assume mieux, qu’un homme ». On ne va pas le contredire !

“Vous les femmes, il y a des choses que vous sentez et que nous ne sentons pas. Nous sommes complémentaires”, ajoute le maire de Chassignoles.

A Vezezoux, les commerces ont disparu.

A Azérat un “multiple rural ” regroupe différents services journaux et petite épicerie.

Certains maires reçoivent un candidat sénateur pour la première fois et aimeraient les voir plus souvent une fois élus. Leur sénateur idéal devra ” être plus proche, avoir une sensibilité rurale”.

Huit rencontres dans la journée, difficile de faire plus si l’on veut prendre le temps d’écouter. Nous rentrons épuisées par la chaleur de cette fin d’été caniculaire. Des appels à passer pour organiser les journées suivantes, des courriers à faire pour informer les électeurs. Demain matin Madeleine et Paul reprennent la route.

Qui a dit que les sénateurs étaient de poussiéreux notables de province un peu plan plan ?

Portrait de Madeleine DUBOIS

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Elections sénatoriales : Madeleine Dubois, candidate en Haute-Loire
Portrait d’une femme moderne dans un monde d’hommes

par Gisèle Prévost, lundi 12 septembre 2011

Le 25 septembre 2011, Madeleine Dubois se présente aux élections sénatoriales en Haute Loire. Femme de terrain, Madeleine Dubois est viscéralement attachée à ce département où elle œuvre depuis près trente-cinq ans comme l’ont fait ses grand père et arrière grand-père en leurs temps. Une courageuse aventure de femme moderne dans un monde d’hommes.
Madeleine Dubois, candidate aux sénatoriales en Haute-LoireDans la famille, on fait de la politique de père en… petite fille. Son arrière grand-père Adrien Michel était député-maire d’ Yssingeaux. Son grand-père Augustin aussi.

Une affaire de famille
Madeleine Dubois attrape le virus très tôt. En 1973, étudiante en lettres, elle trouve un job d’été d’assistante de Jacques Barrot, député de la Haute-Loire. En 1974, nommé secrétaire d’Etat au logement dans le gouvernement de Valéry Giscard d’Estaing, il l’appelle à ses cotés comme attachée parlementaire pour s’occuper de la Haute-Loire. Il devient ministre du commerce et de l’artisanat, elle le suit. En 1995, il est nommé ministre du travail et des affaires sociales. Elle devient son chef de cabinet. La même année, il est élu maire d’Yssingeaux, elle, conseillère municipale puis de la communauté de communes.

En 2000, elle devient conseillère régionale d’Auvergne chargée de l’environnement. Valéry Giscard d’Estaing est président de la région. En 2004 elle est élue conseillère générale du canton d’Yssingeaux.

C’est dire que depuis plus de 35 ans Madeleine Dubois œuvre pour son département auquel elle est viscéralement attachée. Son travail la conduit à Paris, elle doit élever seule ses deux filles jumelles. Mais tous les week-ends et à chaque vacances elle est sur ses terres.

Une affaire de fidélité
Son histoire est une grande affaire de fidélité. Fidélité à un homme, Jacques Barrot, et à ses idées de centriste humaniste. Fidélité à ses amis qui sont à ses cotés aujourd’hui. Fidélité surtout à ses racines et à une région pour laquelle elle ferait les pieds au mur. Volontaire, grande bosseuse, elle met toute son énergie en œuvre pour sauver des emplois, faire venir de nouvelles activités, débloquer des dossiers.

La vie de cabinet ministériel lui apprend les subtilités des rouages et leviers des décisions de la vie publique. Rapidement, elle se constitue un solide carnet d’adresses qu’elle met au service de son département. Elle apprend à frapper aux bonnes portes quand il s’agit de défendre une bonne cause, de donner un coup de pouce à une personne ou un dossier en difficulté. Faire du développement économique, aider les petites communes trop oubliées, faire en sorte que les jeunes aient envie de rester vivre ici, y trouvent un travail, des loisirs et services modernes et de qualité. Bref, faire entrer ce département rural de plain pied dans le XXIe siècle. Telles sont ses ambitions et la constante de ses batailles.

Faire entrer la Haute-Loire de plain pied dans le XXIe siècle
Sa pugnacité paie. Depuis la venue en Haute-Loire de l’équipe de foot iranienne au moment de la Coupe du monde de football en 1998, jusqu’à la création récente d’un BTS optique. En passant par l’organisation du grand jeu Interville en 1997, les réalisations qu’on doit à son acharnement ne se comptent plus.

Son coup de maître : faire venir à Yssingeaux le célèbre chef cuisinier Alain Ducasse. Avec l’aide du département, il va transformer une école poussiéreuse en Ecole Nationale Supérieure de la Pâtisserie installée dans le château entièrement rénové de Montbarnier. Elle accueille chaque année un millier d’étudiants venus du monde entier. Et vient de passer un accord avec une université américaine qui lui envoie des stagiaires d’outre Atlantique. La maison de retraite de Saint Paulien, c’est aussi à sa détermination qu’on la doit.

Et si nombre d’écoles de petites communes sans moyens sont aujourd’hui équipées d’ordinateurs c’est parce qu’elle récupère gratuitement par centaines auprès des entreprises des ordinateurs recyclés.

Il y a ce qui se sait mais aussi ce qu’elle ne dit pas, son jardin secret, lui aussi marqué du sceau de sa générosité. En contact avec la direction de la Daas à Paris, elle a assuré la mise en relation avec des familles qui cherchaient adopter un enfant.

Petits arrangements de basse politique
UMP depuis toujours, Madeleine Dubois se présente aux élections sénatoriales sans l’investiture ni le soutien de son parti. Pour une sombre raison de basse politique politicienne incompréhensible par tout un chacun. Pour spécialistes de petits arrangements entre mécanos de la politique seulement.

C’est donc en femme libre mais seule et sans aucun moyen que la courageuse petite soldate de la Haute-Loire se présente. Non sans encouragements, en particulier de tous ceux pour qui la politique reste une noble tache tournée vers le bien public. Cette conviction forte est son moteur.

Une affaire de femmes

Madeleine Dubois ( à droite sur la photo) et ses amiesSa garde rapprochée : sa sœur ainée qui est de tous ses combats et ses deux grandes jumelles de 25 ans toute admiration pour leur mère si combative. Car l’aventure politique de Madeleine c’est aussi une affaire de femmes face a un monde d’hommes où plus on monte dans la hiérarchie plus le machisme s’avère vivace. Autour d’elles, quelques fidèles amis se sont proposés pour faire les enveloppes, coller les étiquettes, organiser la logistique. Une ruche modeste, rieuse et enthousiaste. Rien à voir avec les moyens d’un candidat déjà en place qui se représente. Le pot de terre contre le pot de fer. C’est dur. Mais quand l’un ou l’autre est prêt à craquer, on sort le saucisson sec, le fromage du pays et on sert le “canon”.

Jeune journaliste chargée des régions à la fin des années 1970, c’est à l’instigation de Madeleine Dubois que je viens à Yssingeaux faire mon premier reportage sur le terrain. Une nouvelle politique d’aménagement du territoire se met en place pour désenclaver la région, la rendre attractive, y développer de nouvelles activités et stopper l’exode rural. Mission en grande partie accomplie.

Aujourd’hui, l’Etat se désengageant de plus en plus, et les procédures devenant d’une extrême complexité, avec un empilement des lieux de décision, canton, commune, communauté de communes, département, région, les collectivités doivent faire preuve d’un savoir-faire d’experts pour trouver des financements.

Lettre aux Maires de la Haute-Loire

Madame, Monsieur,

Vous réunirez le 17 juin prochain votre conseil municipal pour désigner les grands électeurs qui éliront le 25 septembre les deux sénateurs de la Haute Loire.

Adrien GOUTEYRON qui a servi nos communes avec efficacité et détermination pendant 33 ans, ayant annoncé qu’il ne serait pas candidat, j’ai décidé de briguer les suffrages des grands électeurs.

Aujourd’hui, je tiens à vous faire part en priorité de ma candidature et à vous éclairer sur le sens de ma démarche.

Depuis plus de 30 ans au service de la Haute Loire, je souhaite donner une nouvelle dimension à mon engagement.

Jacques BARROT, après mes études universitaires, m’a accordé sa confiance durant toutes les années où il a occupé d’importantes fonctions ministérielles. Avec lui, j’ai appris une certaine manière de servir en politique, à l’écoute des autres, dans le respect de tous, en particulier des élus, quelles que soient leurs orientations politiques.

Elue locale depuis 1995, successivement conseillère municipale d’Yssingeaux, conseillère régionale d’Auvergne, aujourd’hui conseillère générale et présidente de commission, j’ai géré des dossiers les plus divers : implantation d’entreprises, financement de maison de retraite, amélioration de la voirie, recherche d’emplois, promotion de nos produits agricoles….autant de sujets qui vous sont familiers.

A travers mes différentes fonctions, c’est l’ensemble des problèmes de nos compatriotes et de nos territoires ruraux que j’ai pu traiter.

C’est cette connaissance des mécanismes de décisions à tous les échelons de la vie publique et mon expérience d’élue de terrain, que je veux mettre à votre disposition.

Je le ferai pour soutenir vos projets, promouvoir notre département, contribuer à notre qualité de vie et à l’avenir de nos concitoyens.

Un des grands chantiers de ce mandat sénatorial sera la consolidation des finances de nos communes. Je m’y engagerai activement.

D’ores et déjà, soyez assuré que j’ai la volonté d’être à vos côtés. En vous aidant à trouver les meilleurs financements possibles, je serai votre relais auprès des décideurs et votre porte-parole au service des toutes les communes de la Haute-Loire sans distinction.

Dans l’attente du plaisir de vous rencontrer prochainement, je vous prie de croire, Monsieur le Maire, à l’expression de ma cordiale sympathie.

Madeleine Dubois